C--Diary All stories begin with "Once upon a time"... C--Diary

C--Diary All stories begin with "Once upon a time"... C--Diary


Cynthia.

Un prénom. Une histoire.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 16:13

24.o1.2oo9 - 13 H 13

24.o1.2oo9 - 13 H 13











" Vaut mieux être son amie plutôt que d'espérer quelque chose d'autre.
T'auras juste mal à la fin. "


[ Laura. ]











Vous êtes vous déjà demandé ce à quoi vous teniez le plus? Je veux dire, à part les choses matérielles, de quoi ne pourrions-nous jamais nous passer? Si du jour au lendemain vous en veniez à tout perdre, qu'est-ce vous regretteriez plus que tout du passé?...je me le demande aujourd'hui.
Il y a quelques temps, j'aurais répondu sans aucune hésitation mes amies. Celles qui, pour moi, comptaient comme personne. Elles étaient mon tout, ceux à quoi je n'aurais jamais pu me séparer, c'était un fait. Je croyais que je ne m'en remettrais pas si on se quittait.
Oui...j'aurais répondu elles. Elles et personne d'autres. Les deux femmes de ma vie.
Mais aujourd'hui - et Dieu sait combien je me hais de dire ça - j'ai plus vraiment l'impression de manquer d'elles. Pas que je les aime pas, non, ça jamais. Je dirais plutôt que elles ont cessés de me manquer. Je pense à elles, mais plus comme avant, je suis heureuse lorsque je les vois, mais pas si malheureuse sans elles.
A croire donc qu'aimer quelqu'un reste, mais que le manque de cette personne s'en va avec la distance.
Alors aujourd'hui, qu'est-ce que je ne supporterais pas de me voir être arraché? Je n'en sais rien. Avec certitude, je ne peux même pas répondre "mes parents".
L'être humain sait s'adapter si facilement aux changements. Enfin plutôt, avec le temps on s'y adapte. C'est triste de se dire que tout est remplaçable...et ça même les êtres qui nous sont les plus chers - ou ceux qu'on croyait être.




Peαx :; Imane (lL)

# Posté le samedi 24 janvier 2009 07:16

29.o1.2oo9 - 17 H 26

29.o1.2oo9 - 17 H 26



" Etre ou ne pas être : là est la question. "

[ William Shakespeare ]






On me reproche parfois d'être trop franche, directe. On me reproche souvent d'être borné, têtue. On me reproche beaucoup mes sautes d'humeurs, mes colères. On me reproche tantôt ma mauvaise humeur, tantôt ma joie de vivre. On me reproche aussi ma susceptibilité, ma sensibilité. On me reproche également mon indifférence, ma fierté. On me reproche d'être une mauvaise amie, une menteuse; d'être cruelle et méchante. On me reproche de rire du malheur des autres, et de constamment pleurer sur mon sort. On me reproche d'être comme-ci, comme ça. Pas assez ainsi, trop comme cela.
En fait, au final, on me reproche, là plupart du temps, d'être simplement moi.
Celle que je suis, ni bonne, ni mauvaise. Juste moi et moi.
Je réussis là où d'autres trébuchent. Je tombe là où d'autres excellent. Je ris pendant que certains pleurent. Et pleure quand ils rient en ch½ur.
Je suis moi. Juste celle que ma mère a éduqué, celle que mon père a abandonné.
Une fille parmi tant d'autres. Une vie parmi tant d'autres.
Je suis elle et lui à la fois. Vous et eux; toi et moi.
Je ressemble au voisin, à la veuve du dessus. De l'homme d'à côté, ou de la femme au coin de ma rue.
Je suis un peu tout le monde et personne. Personne mais tout le monde.
Unique, spéciale; étrange mais banale.
Je suis Moi. Moi. Moi. Et c'est sans aucun doute, mon plus grand défaut.




Peαx :; Laura - Happy Brithday :)

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 11:33

3o.o1.2oo9 - 21 H 28

3o.o1.2oo9 - 21 H 28




"On trahit plus par faiblesse et non pas par réelle obligation."

[ François de La Rochefoucauld ]









"Le temps passe et les choses changent". J'aurais plutôt dit : "Le temps passe, les gens changent".
Oui...les gens changent. Combien en ai-je vu brusquement devenir quelqu'un d'autre, différent mais si semblable au fond. Combien en ai-je vu se modifier, autant dans l'apparence que dans la manière d'être. Combien en ai-je vu s'éloigner pour ne jamais revenir? D'autres, si loin de moi, qui soudain se rapprochent. J'ai vu trop de choses changer, des gens qui, hier étaient tes amis, et aujourd'hui, ne signifient plus rien pour toi.
J'ai peur de me retrouver demain sans personnes car beaucoup t'aiment à cette heure et dans trois jours te détestent. J'ai peur de ne plus savoir donner ma confiance, offrir mon coeur sans rien en retour. J'ai peur de devoir vivre dans la méfiance, car on le sait tous, la trahison n'est qu'une question de dates.
Je voudrais qu'on grave sur ma tombe "Nous la regrettons tous". Juste pour avoir l'illusion que l'amour est éternel...



Peαx :; Il n'y a rien de plus beau que le sourire d'un enfant :)

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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 15:29

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 16:51

o7.o2.2oo9 - 14 H 55

 o7.o2.2oo9 - 14 H 55

Death is Peaceful, easy. Life is harder.

[ Bella - Twilight ]



The hardest thing is this world, is to live in it...




Peαx :; Si vivre est une chose bien trop dure à faire,
aimer reste pour moi la plus douce des souffrances...

# Posté le samedi 07 février 2009 09:03

Modifié le samedi 07 février 2009 09:13

26.o2.2oo9 - 00 H 35

 26.o2.2oo9 - 00 H 35



" Tant que le coeur conserve des souvenirs, l'esprit garde des illusions. "

[ François René de Chateaubriand ]









Alors non, on oublie pas, parce que malgré le temps qui s'écoule, les saisons qui passent et les années qui défilent, les souvenirs restent. Alors non, on oublie pas. On s'interdit d'oublier. On vit, on rit, sourit, survit...mais on oublie jamais.
Les images s'ancrent dans un coin de notre mémoire, malgré nous, malgré tout. L'odeur frais d'un matin de printemps, le son paisible du calme de l'instant, la vue de ce que nos yeux refusent d'oublier, le toucher d'une peau qui frissonne sous la votre, et le goût de lèvres sur les vôtres. Non, on oublie pas. Jamais.
Parce que c'est beau de se rappeller. Quand on ferme les yeux et qu'on se laisse emmener par les souvenirs.
Quand on soupire ou qu'une larme coule sur notre joue - à cause de la poussière sur les anciennes photos, bien sur ! Quand le coeur se serre, que la gorge se noue et qu'un sentiment de vide et de manque incontrolable vous donne le tournis et qu'un haut le coeur insoutenable vous prend. Quand on confond le présent avec le passé. Quand on se prend à rêver, imaginer...
Et parfois les regrets nous prennent, et les remords nous hantent. Souvent aussi, on a se sourire béat et idiot de crétinisme quand une jolie image s'impose dans notre tête. Le rythme cardiaque qui s'accélère, les sueurs froides, les mains moites...Alors non, on oublie pas. Juste pour retrouver à chaque pensée ces sensations qu'on ressent toujours - et qu'on dit être le seul à ressentir.
Non, on oublie pas. Jamais.









ILOVEYOU






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# Posté le mercredi 25 février 2009 18:48

Modifié le mercredi 25 février 2009 19:05

13.o4.2oo9 - 01 H 35

 13.o4.2oo9 - 01 H 35
" Il n'y a pas de désespoir plus absolu
que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines,
Quand on a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir,
d'être désespéré et de s'en remettre. "

[ Georges Elliot ]




"Le c½ur brisé. De nouveau. On a beau avoir vécu ça plusieurs fois déjà, lorsque ça nous tombe une fois de plus dessus, rien ne peux empêcher la douleur. Et quelle douleur... C'est comme une flamme qui vous brûle de l'intérieur. Les larmes aux yeux, le c½ur au bord des lèvres et une sensation de vide qui persiste encore...et encore. Quelques mots suffisent et tout votre monde s'écroule. On aime et on déteste en même temps. Mais on souffre surtout. Les mains tremblent, la gorge se noue. Oh oui, ça fait mal. Peut être encore plus mal lorsqu'on croise ce regard qui nous fait chavirer et qui ne semble pas remarquer la douleur dans le nôtre. On n'entend plus les autres tout autour. C'est comme si plus rien ne semblait avoir de l'importance. Plus rien ne semble exister. On ne peut que souffrir et attendre que ça passe, le moment où on finira peut être par oublier, et tourner la page. Le moment où on parviendra à ne plus constamment penser à cette personne. Le moment où on ne sentira plus notre coeur battre furieusement dans notre poitrine. Le moment où un sourire refleurira de nouveau sur nos lèvres. Le moment où on cesse d'aimer. Pour souffrir une nouvelle fois."



Envie d'y croire, Mais quand j'essaie bizarrement j'échoue...


# Posté le dimanche 12 avril 2009 19:55

o2.o6.2oo9 - 22 H 52 Pour une fois je n'ai pas envie de mettre de l'esthétisme à mes textes. Il est presque onze heures du soir. La fatigue doit sûrement s'insinuer dans mon corps mais, pour dire vrai, je ne la sens plus. J'ai juste envie de poser sur papier - façon de parler bien sur - ce qui me passe par la tête. Je ne suis pourtant ni particulièrement triste, ni particulièrement mal... Je met ça sur le compte de la fatigue. Je me suis rendue récemment compte que j'étais soudainement devenue lasse de tout ça. La vie, cette routine qui s'installe malgré nous. Je vois ma vie s'échapper sans que je ne puisse y faire quelque chose. Au final...peut être bien que notre destinée est toute tracée et que l'on ne peut rien y changer. Au final, en fait... peu importe... La mélancolie me va si bien...

 o2.o6.2oo9 - 22 H 52 Pour une fois je n'ai pas envie de mettre de l'esthétisme à mes textes. Il est presque onze heures du soir. La fatigue doit sûrement s'insinuer dans mon corps mais, pour dire vrai, je ne la sens plus. J'ai juste envie de poser sur papier - façon de parler bien sur - ce qui me passe par la tête. Je ne suis pourtant ni particulièrement triste, ni particulièrement mal... Je met ça sur le compte de la fatigue. Je me suis rendue récemment compte que j'étais soudainement devenue lasse de tout ça. La vie, cette routine qui s'installe malgré nous. Je vois ma vie s'échapper sans que je ne puisse y faire quelque chose. Au final...peut être bien que notre destinée est toute tracée et que l'on ne peut rien y changer. Au final, en fait... peu importe...  La mélancolie me va si bien...


" I have a dream. [...] I still have a dream. "

[ Martin Luther King ]



*Il est dur de garder la tête haute. Dur d'avancer, de faire semblant, nier l'évidence, prétendre aller bien. Mentir sous de faux sourires. On fait comme si, après tout, cela ne nous avait aucunement affecté alors que la vérité est tout autre. On simule le bonheur caché derrière un rire hypocrite. On dit « oui, je vais bien » et pourtant le c½ur n'y est pas. On se ment aussi à soi-même, je crois. C'est un simulacre de faux-semblants pour préserver les apparences parce que la pitié n'a pas de place. Mais, qu'on se le dise, on en souffre. Douloureusement. Les yeux embués de larmes qui ne coulent plus, les iris à tout jamais vides d'émotions. Il y a aussi ces multitudes d'images qui défilent à une vitesse affolante dans notre esprit sans qu'on ne puisse rien contrôler, parce qu'on y arrive plus – ou qu'on ne le veuille plus. Après on ne se rappelle plus vraiment les raisons de notre peine, de ce chagrin. On sait juste que ça fait mal. Là, dans la poitrine. Que l'air se comprime dans les poumons et que la gorge se serre difficilement. A priori on va bien. Il est si facile de mentir au monde pour nous persuader, qu'au fond, tout ne va pas si mal. Evidemment, c'est faux.

* J'ai appris trois choses du monde qui m'entoure. Trois choses. Elles me sont apparues essentielles, presque vitales, pour ne pas me perdre en chemin. L'une d'elle est de n'accorder sa confiance à personne – nous ne sommes jamais mieux servi que par nous-même. C'est assez déstabilisant, je crois, de se dire qu'on ne peut être serein nul part. La mort nous guette à chaque coin de rue, le malheur attend juste l'instant propice pour se jeter sur nous. Se reposer sur quelqu'un, totalement, peut s'avérer fatal. Il est triste d'admettre ça aujourd'hui.
D'un autre coté, ça m'emmène à la deuxième chose que j'ai apprise : Ne jamais abandonner, ne pas baisser les bras, se battre coûte que coûte pour obtenir ce que l'on veut. On ne sait pas ce que la vie nous réserve, mettons-nous corps et âmes dans la recherche du bonheur, aussi éphémère puisse-t-il être. Sourions, même si les temps sont durs ; aimons, même si l'amour a perdu tout son sens. Le combat. Nombre d'hommes et de femmes de l'histoire nous ont démontrés la puissance d'une volonté. La volonté de l'être humain déplace des montagnes, dit-on...
A cela je terminerais par une dernière chose. Vivre. Continuer à vivre. Malgré tout. Profitons de ce qui nous restes avant. Avant qu'il ne soit trop tard. Avant que les sourires ne s'effacent ; avant que les souffles ne s'éteignent ; avant que l'obscurité ne nous enveloppe pour l'éternité. Vivre. Encore. Toujours.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 16:52

Modifié le samedi 06 juin 2009 06:11

14.o6.2oo9 - 17 H 16

 14.o6.2oo9 - 17 H 16


" Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède. "

[William Shakespeare]


Ils me manquent. Déjà. C'est fou, hein? Presque un an passés ensemble...on ne s'en rend pas compte mais 'cest tout de même un pan de notre vie que l'on a partagé avec eux. Eux qui font parti, le temps d'une année, de notre classe, de notre cercle d'ami, de collègues...
On en fait quoi des souvenirs, des rires qu'on a eu en un an ? On les laisse dans un coin de notre mémoire et puis, on tourne la page et on passe à autre chose? C'était juste une classe de plus ?
Non. Non, parce que je ne veux pas que ça se termine ainsi. Je veux des larmes, plein de larmes à nos adieux. Je veux des promesses, des promesses qu'on ne tiendra jamais mais sur l'instant qui nous semblent si sincères. Je veux des embrassades émouvants sous les rires nerveux. Je veux qu'on pleure tous. Parce que c'est fini - une nouvelle fois. Je veux avoir mal au coeur comme il n'est pas permi. Je veux trembler et verser toutes les larmes de mon corps comme si je regrettais leurs morts.
Je veux qu'ils me manquent pour garder en mémoire leurs visages, à chacun d'entre eux. Qu'ils me manquent pour ne jamais les oublier. Qu'ils me manquent...pour les aimer à tout jamais. Qu'ils me manquent, fort, fort, fort. Et me dire qu'ils ont été mes plus belles rencontres. Et même si c'est faux, je souhaiterais alors que ce soit vrai...

# Posté le dimanche 14 juin 2009 11:25







P E O P L E (...) A L W A Y S (...) L E A V E




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# Posté le dimanche 14 juin 2009 13:41